Vision et grandeur du peuple Bamoun

Vision et grandeur du peuple Bamoun

La Commission Culture propose un rendez-vous mensuel autour de la littérature : les Rencontres Littéraires. Cette nouvelle édition aura lieu le jeudi 28 avril 2022 de 16h à 18h à l’Amphithéâtre A. Venez nombreux écouter Sampef et Serges Ngounga qui feront la présentation de leur ouvrage, Vision et grandeur du peuple Bamoun, Du temporel à l’intemporel.

Avec un instinct créatif qui part de Ibrahim Njoya à Paul Gauguin en passant par Picasso, Sampef, – « le peintre de Cayenne », a voulu revisiter dans ce premier ouvrage l’histoire singulière du peuple bamoun dans la vision de ses rois bâtisseurs, la grandeur de sa culture, la profondeur de sa spiritualité, la splendeur de ses paysages… Plus de six-cents ans d’histoire se conjuguent à merveille au prisme de plusieurs courants artistiques, donnant un caractère exceptionnel au travail de l’artiste.

En examinant ces tableaux par des textes de libre inspiration, Serges Ngounga prolonge la vision de l’œuvre de Sampef, et nous invite à la découverte de l’un des rares peuples en Afrique qui a su, et a pu malgré le contact avec l’Occident, maintenir son originalité, son authenticité, livrant au XXIè siècle la vision de ses pères fondateurs ainsi que la grandeur de sa civilisation figée par le biais des pinceaux de Sampef.

Art, culture et patrimoine sont donc les composantes de ce livre qui compte 42 toiles où la poésie trouve largement sa place.

Quelques informations sur les auteurs
SAMPEF, de son vrai nom Samuel René Pefoura, est pharmacien, artiste auteur et homme de culture éclectique originaire du Royaume Bamoun. Ce passionné d’art et de culture embrasse le classicisme au contact d’artistes bruxellois. A son actif, une soixantaine d’œuvres d’art sur des thématiques variées. Chercheur indépendant en histoire du Royaume Bamoun, il présente dans cet ouvrage, de façon non exhaustive l’histoire de cette monarchie située en Afrique centrale, de sa création en 1394 à nos jours.Son style artistique dominant qu’il appelle le « Tembaka », est né de la synthèse entre le Tembé, mode d’expression culturelle et spirituelle pratiqué par les Noirs Marrons du plateau des Guyanes, et l’art Bamoun, auxquels il faut ajouter le Ka, l’élévation, l’esprit originel évolué venu tout droit de l’Égypte pharaonique et qui vit en nous, au-dessus et à côté de nous, de notre esprit inférieur que nous laisserons sur terre en la quittant.De ses échanges en novembre 2020 avec Serges Ngounga – homme de lettres et de culture – naît l’idée de réunir deux arts, la peinture et la poésie, qui engendrent un troisième art pour assouvir la curiosité des amateurs des beaux-arts, ainsi que celles et ceux qui désirent découvrir la culture d’un peuple dont la densité historique et la profondeur spirituelle étonnent encore le plus grand nombre.


SERGES NGOUNGA. Cadre commercial dans une multinationale dans le domaine du transport et de la logistique, Serges Ngounga, à ses heures perdues, est un homme de lettres, de communication et de culture. Il manifeste sa passion pour l’écriture sous toutes ses formes (poésie, théâtre, articles, etc.). Correspondant en Europe depuis 2018 d’un journal camerounais, il ne ménage pas ses efforts pour dénicher et mettre en avant des femmes et des hommes épris d’un esprit novateur qui les pousse à manifester leur singularité et à être des modèles pour les autres. Acteur culturel et engagé au sein de plusieurs associations, il participe et initie divers projets aussi bien en France qu’en Afrique.