Modèles, modélisation, pourquoi modéliser ? Quelques exemples simples en écologie

Modèles, modélisation, pourquoi modéliser ? Quelques exemples simples en écologie

Pour le nouveau numéro du cycle de conférences du Département Lettres et Sciences Humaines et de l’IUT de Kourou, nous vous proposons une conférence intitulée « Modèles, modélisation, pourquoi modéliser ? Quelques exemples simples en écologie », présentée par Abdennebi OMRANE. Celle-ci aura lieu jeudi 21 novembre 2019 à 18h30 à l’amphi C. Lors de cette rencontre, le conférencier vous propose de parler de modèles, de modélisation et de les mettre en relation avec l’écologie. Il vous propose de comprendre en quoi les mathématiques sont utiles dans la résolution de problèmes qualifiés « d’imprévisibles ».

Lors de cette nouvelle édition, nous parlerons de modélisation (définition, intérêt) et de la fabrication et utilisation de modèles mathématiques dans la résolution de problèmes issus des autres sciences et notamment l’écologie terrestre (nutrition des plantes, proie-prédateur, compétition …).

Plus précisément, nous commençons par définir ce que l’on entend par le mot « modèle » en rappelant que c’est une simplification de la réalité. Nous évoquerons les situations où un modèle peut être utile (prévention des catastrophes naturelles qui sont imprévisibles par exemple). Nous montrerons aussi que les modèles existent. Nous parlerons ensuite des étapes mathématiques dans la modélisation, c’est la construction du modèle mathématique ! Enfin, nous présenterons quelques modèles et montrerons comment ils sont construits à partir de constats et lois physiques simples (échanges cellulaires, dynamique des populations, évolution dans un milieu clos …). Des généralisations qui ont mené à des modèles classiques sont également expliquées.

Présentation du conférencier :
Abdennebi OMRANE est professeur de mathématiques à l’Université de Guyane (UG). Il a obtenu son doctorat à l’Université de Nice Sophia-Antipolis en 1998 et l’habilitation à diriger des recherches (HDR) à l’Université des Antilles et de la Guyane en 2006. Il travaille dans le domaine de la modélisation des phénomènes écologiques liées aux plantes, utilisant la théorie des équations différentielles et la théorie du contrôle optimal.